Port-Gentil : l’école de théâtre « les Zar’tistes » fait son show

LE COFFRET

La Fondation Paul et Marie Cécile Essonghe a été le théâtre de la toute première présentation du grand spectacle de l’école de théâtre les Zar’tistes le vendredi 17 juin dernier. En effet, l’école fondée il y a 3 ans par Paul Toukourou, professeur de théâtre et jeune écrivain gabonais à donné sa première représentation théâtrale devant un public venu nombreux assister aux premiers pas des  Zar’tistes. 

Pour sa première présentation officielle sous le nom du « Grand spectacle des Zar’tistes », la pièce a porté sur une pluralité de thématiques que les jeunes apprenants ont joué avec brio. Il s’agissait entre autres de « la jalousie et les complots dans les royaumes africains, le sabotage de l’avion d’une famille qui voyage après la pandémie de Covid-19 et l’accusation à tort de deux enfants qui seront acquittés lors d’un procès, etc. »

Soucieuse de transmettre la notion du vivre ensemble à ses élèves et préparer les orateurs de demain, l’école de théâtre les Zar’tistes utilise chez les plus jeunes une méthode de création de scénarii particulière qui consiste à créer un scénario en fonction des rôles que les enfants eux-mêmes choisissent d’interpréter. En effet, cette méthode a pour but “de développer leur rapport aux autres en termes de confiance et de travail d’équipe mais aussi, permettre un épanouissement total de l’enfant dans sa vie et celle du personnage qu’il incarne” argue Paul Toukourou.

Le spectacle a tenu en haleine parents et professeurs venus nombreux y assister. 

Les jeunes Zar’tistes lors de la présentation d’une pièce de théâtre © D.R.

En revanche, chez les adultes, les textes écrits posent matière à réfléchir et les spectacles traitent de faits d’actualité de la société gabonaise. D’ailleurs, l’auteur a déjà fait état de la présentation à venir d’une pièce de théâtre plus au fait de l’actualité du moment, intitulée «Oui, mais sans dot ». Elle sera présentée en avril 2023.

Élève perturbateur en son temps, Paul Toukourou a vu son énergie canalisée par le théâtre qui a, par la même occasion, permis son épanouissement. A travers ses scènes, il souhaite transmettre aux enfants des valeurs telles que la vérité, l’entraide et la justice. Des valeurs plus que jamais importantes mais qui manquent à la société gabonaise actuelle. 

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