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Gabon : la scission en deux entités distinctes de la SEEG d’ici 2027 se précise 

Dans un effort pour améliorer l’efficacité de la gestion des services publics, le gouvernement gabonais a annoncé la scission de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG) en deux entités distinctes d’ici 2027. Cette réforme vise à séparer les activités liées à l’eau et à l’électricité, qui étaient jusque-là gérées sous une même entité. Le gouvernement estime que cette réorganisation permettra de mieux répondre aux défis spécifiques de chaque secteur.

Les défis rencontrés par la SEEG sont multiples : d’un côté, la gestion de l’eau avec des problématiques de fuites et d’accès aux zones périphériques, et de l’autre, la gestion de l’électricité, un secteur confronté à des coupures quotidiennes et à un réseau vieillissant. En séparant les deux entités, l’État espère améliorer l’efficacité opérationnelle de chaque secteur et optimiser les investissements nécessaires pour moderniser les infrastructures.

Le processus de scission, qui s’étalera sur deux ans, comprendra une première phase d’audit technique et financier, suivie par la définition des périmètres organisationnels et le transfert des actifs. En 2027, chaque entité fonctionnera de manière autonome avec ses propres conseils d’administration et directions générales. Le défi réside dans la gestion des dettes existantes et la répartition équitable des ressources humaines et matérielles.

Cette réforme intervient dans un contexte où les citoyens se retrouvent souvent confrontés à des coupures simultanées d’eau et d’électricité. L’un des objectifs principaux de cette scission est de garantir que chaque entité puisse se concentrer sur ses priorités sans être entravée par les problématiques de l’autre secteur.

Si cette réorganisation réussit, elle pourrait avoir un impact significatif sur la qualité des services publics au Gabon. Cependant, sa mise en œuvre dépendra de la capacité des nouvelles entités à attirer les investissements nécessaires pour moderniser les infrastructures et résoudre les problèmes récurrents auxquels les gabonais sont confrontés, et qui créent des marchés parallèles chiffrés en milliards de fcfa. 

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