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Gabon: le nouveau gouvernement s’ouvre à une série de visages moins connus du grand public 

le coup de coeur

Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, Augustin Emane, Clotaire Kondja, Thierry Minko, Aimé Martial Massamba, Jacqueline Ilogue épse Bignoumba, Charles Edgard Mombo, Elza Ayo, Armande Longo épse Moulengui, Pacôme Kossy, Paul Ulrich Kessany, Germain Bihadjow, Marc Abeghe. Telles sont les nouvelles personnalités qui ont fait leur entrée dans le gouvernement ce dimanche. 

Ces nominations sont présentées comme un souffle nouveau dans l’exécutif. Elles concernent des secteurs clés comme la justice, la santé, l’agriculture, la communication ou encore l’économie. Sur le papier, le renouvellement est réel. Dans les faits, l’environnement dans lequel ils arrivent est profondément contraint.

Ces nouveaux ministres héritent de portefeuilles marqués par des difficultés anciennes. Les dysfonctionnements structurels précèdent largement leur arrivée. Faible capacité budgétaire, administration lourde, attentes sociales élevées. Leur marge d’action est limitée dès le départ. Le changement de visages ne modifie pas automatiquement les équilibres du système.

Leur principal défi sera d’exister politiquement dans un gouvernement dominé par des figures déjà installées. La prise d’initiative restera encadrée. Les arbitrages majeurs se feront probablement ailleurs. Beaucoup devront gérer sans véritable pouvoir d’impulsion. La visibilité ne garantit ni l’autorité, ni l’efficacité.

Par ailleurs, ces nominations traduisent une volonté d’ouverture contrôlée. Le pouvoir renouvelle sans bouleverser. Les nouveaux visages sont attendus sur des résultats rapides. Mais l’expérience gabonaise montre que les contraintes structurelles l’emportent souvent sur les bonnes intentions. Le temps dira si ces profils incarnent un véritable changement ou une simple rotation des rôles.

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