Dans toute séquence de dialogue social, la forme compte autant que le fond. Le dimanche 18 janvier 2026, sur le parvis de la Présidence de la République, la forme a parlé avant même que les mots ne soient échangés. Arrivés aux environs de 15 heures, les enseignants de SOS Éducation patienteront jusqu’à un peu après 20 heures avant d’être reçus. Cinq heures d’attente, sans communication officielle, sans cadre explicite, dans un contexte de tension extrême.
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Dans toute séquence de dialogue social, la forme compte autant que le fond. Le dimanche 18 janvier 2026, sur le parvis de la Présidence de la République, la forme a parlé avant même que les mots ne soient échangés. Arrivés aux environs de 15 heures, les enseignants de SOS Éducation patienteront jusqu’à un peu après 20 heures avant d’être reçus. Cinq heures d’attente, sans communication officielle, sans cadre explicite, dans un contexte de tension extrême.
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Dans toute séquence de dialogue social, la forme compte autant que le fond. Le dimanche 18 janvier 2026, sur le parvis de la Présidence de la République, la forme a parlé avant même que les mots ne soient échangés. Arrivés aux environs de 15 heures, les enseignants de SOS Éducation patienteront jusqu’à un peu après 20 heures avant d’être reçus. Cinq heures d’attente, sans communication officielle, sans cadre explicite, dans un contexte de tension extrême.
Dans toute séquence de dialogue social, la forme compte autant que le fond. Le dimanche 18 janvier 2026, sur le parvis de la Présidence de la République, la forme a parlé avant même que les mots ne soient échangés. Arrivés aux environs de 15 heures, les enseignants de SOS Éducation patienteront jusqu’à un peu après 20 heures avant d’être reçus. Cinq heures d’attente, sans communication officielle, sans cadre explicite, dans un contexte de tension extrême.
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