Sous l’impulsion du Dr. Jean Delors Biyogue Bi Ntougou, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a opéré une mue historique. Entre fermetures d’établissements insalubres et sensibilisation citoyenne, l’agence s’impose désormais comme le rempart incontournable de la santé des Gabonais.
Depuis sa prise de fonction, le DG de l’AGASA a transformé cette agence autrefois dormante, en une véritable machine de guerre contre l’insalubrité. L’opération « Impact 2026 » n’est plus un slogan, mais une réalité quotidienne sur le terrain. Des marchés de Libreville aux grandes surfaces, la méthode est la même : une tolérance zéro pour les manquements aux bonnes pratiques d’hygiène. Cette rigueur nouvelle a redonné à l’agence ses lettres de noblesse, faisant d’elle le bouclier protecteur de la santé publique face aux dérives commerciales.
Reprise en main du secteur de la transformation artisanale
L’un des faits d’armes les plus marquants de cette ère reste la reprise en main spectaculaire du secteur de la transformation artisanale. Sous l’impulsion de son directeur général, l’AGASA ne se contente plus de simples avertissements. Les fermetures administratives immédiates se multiplient dès lors que la sécurité du consommateur est compromise, notamment dans les ateliers de manioc ou les boulangeries de quartier. Cette fermeté a envoyé un signal fort : le profit ne se fera plus au détriment de la vie des Gabonais.
L’offensive s’est récemment étendue à un secteur sensible : la vente de boissons artisanales non certifiées. Lait caillé, bissap, et jus de gingembre, autrefois omniprésents, sont désormais traqués sur les étals. En interdisant ces produits dont le conditionnement et la qualité de l’eau échappent à tout contrôle, le DG de l’AGASA s’attaque directement aux vecteurs de pathologies hydriques. Pour circuler, ces breuvages doivent désormais répondre à des normes de pasteurisation et d’étiquetage strictes, marquant la fin de l’anarchie dans le secteur des boissons de rue.
Replacer le citoyen au centre du dispositif de surveillance
Parallèlement à la répression, la direction a réussi le tour de force de replacer le citoyen au centre du dispositif de surveillance via la redynamisation du numéro vert 1411. En facilitant les signalements gratuits, Jean Delors Biyogue Bi Ntougou a créé une synergie inédite entre l’administration et la population. Aujourd’hui, chaque consommateur devient un inspecteur potentiel, permettant à l’AGASA d’intervenir de manière chirurgicale sur des foyers d’insalubrité souvent dissimulés dans les zones sous-intégrées.
Enfin, le déploiement récent de la Délégation Provinciale de l’Estuaire au marché d’Akébé confirme la pérennité de cette méthode.
L’inspection de chaque établissement, de l’étal de produits frais à la supérette, démontre une organisation méthodique où aucun acteur n’est épargné. En plaçant l’éthique et la science au cœur de son action, Jean Delors Biyogue Bi Ntougou fait de l’AGASA une institution de référence, dont la seule présence suffit désormais à faire reculer les mauvaises pratiques dans nos marchés.














