Le 1er juillet, l'État gabonais annonçait la saisie conservatoire de 55 véhicules identifiés dans ce qu'il qualifiait de vaste trafic illicite d'eau potable. Le communiqué officiel pointait un réseau organisé autour d'agents de la SEEG, de sous-traitance et de prête-noms, présenté comme la cause...