Sur l’axe PK11, à hauteur de l’hôpital régional de l’Estuaire, un ouvrage du réseau d’eau potable de la SEEG s’impose au milieu de la chaussée. Le regard, surélevé d’environ cinquante centimètres, réduit sensiblement la largeur utile de la voie et complique le croisement de deux véhicules, forçant les automobilistes à ralentir ou à empiéter sur l’accotement pour se dépasser.
La configuration interpelle sur un axe déjà fortement dégradé, où la reprise des travaux routiers amorcée il y a quelques jours laissait espérer une amélioration des conditions de circulation. Or cet ouvrage, qu’il résulte d’une négligence technique ou d’un choix d’implantation mal anticipé, introduit un nouveau point de friction sur une route à fort trafic, desservant un établissement hospitalier de référence dans la zone.
Le risque n’est pas anecdotique : ralentissements brusques, manœuvres d’évitement, usure accélérée des pneumatiques et de la suspension pour les véhicules qui heurtent la structure sont autant de conséquences directes. Aux abords d’un hôpital, la question de la fluidité et de la sécurité de la circulation prend une dimension particulière, notamment pour les véhicules d’urgence.
Cette situation pose la question de la coordination entre la SEEG et les services en charge des travaux routiers sur cet axe. L’implantation d’un ouvrage de réseau ne devrait pas se faire au détriment de la sécurité des usagers, surtout sur une portion de route déjà identifiée comme prioritaire pour sa réhabilitation.














