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Gouvernance : 2 à 3 % du PIB perdus chaque année, soit jusqu’à 330 milliards de fcfa 

Les indicateurs régionaux de gouvernance situent le Gabon dans la moitié basse de la zone CEMAC en matière d’efficacité de l’État, de qualité réglementaire et de contrôle de la corruption. Les pertes économiques associées à ces faiblesses sont estimées entre 2 et 3 %...

Gabon : l’Université des Sciences de l’Éducation prend forme

Le chantier de l’Université des Sciences de l’Éducation (USE) constitue l’un des projets universitaires majeurs engagés par l’État gabonais dans le cadre de la modernisation du système éducatif. À ce stade, aucun chiffrage consolidé n’a été officiellement publié sur le coût total, le calendrier...

Gabon : contribution spéciale sur l’électricité à 6,95 milliards de fcfa en 2026

La contribution spéciale sur l’électricité est reconduite et renforcée : 6,95 milliards de fcfa attendus en 2026, contre environ 6,5 milliards de fcfa en 2025, soit près de +450 millions de fcfa sur un an. Dit autrement : la hausse annuelle attendue sur cette...

Gabon-CEMAC : des fragilités nationales au risque systémique régional

Pris ensemble, les déséquilibres gabonais représentent un risque systémique. Dette supérieure à 7 000 milliards de fcfa, déficit hors pétrole de plus de 1 000 milliards de fcfa, créances douteuses proches de 600 milliards de fcfa, et exposition bancaire massive à la dette publique...

Filière bois : ce que révèle la perte de Rougier sur le coût économique d’un arrêt administratif

Au-delà du choc comptable enregistré par Rougier en 2025, l’épisode met en lumière le coût économique réel d’une suspension d’activité dans la filière bois gabonaise. Une interruption temporaire ne se limite pas à une baisse de chiffre d’affaires : elle désorganise l’ensemble de l’écosystème,...

CEMAC : la suspension des activités de la Commission, symptôme d’un système régional sous tension

La décision de la Commission de la CEMAC de suspendre provisoirement l’essentiel de ses activités, actée par une note circulaire du 5 février 2026 signée par son président Baltasar Engonga, dépasse le simple cadre d’une difficulté administrative. Elle révèle un problème structurel de gouvernance...