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Gabon : Mark Zuckerberg va-t-il devoir demander la permission à Libreville pour exister ?

L'ordonnance n°0011/PR/2026, publiée récemment au Journal Officiel, marque un tournant radical dans la gestion de l'espace numérique gabonais. En fixant la majorité numérique à 16 ans et en actant la fin de l'anonymat, Libreville tente d'imposer un cadre juridique rigide à un univers par...

Mairie de Libreville : derrière le « rejet » politique du budget 2026, la vérité des chiffres

​Le "climat électrique" décrit par certains titres de presse lors de la session budgétaire du 9 avril cache une réalité comptable que la mairie de Libreville assume avec fierté : celle d'un budget de vérité. Face aux critiques sur un prétendu « manque de...

Gabon : la RSE de Setrag, des boîtes de Doliprane pour faire oublier que le train est encore en retard

La récente distribution de médicaments au dispensaire du lycée Lubin Martial de Ntoum par la Setrag relance le débat sur la fonction réelle de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) au Gabon. Pour la filiale ferroviaire du groupe Eramet, ces actions caritatives semblent devenir...

Mairie de Libreville : la fin de l’ère des privilèges bouscule t-elle le statu quo?

La clôture de la session budgétaire du 9 avril 2026 a révélé une fracture nette entre une administration municipale résolue à l’assainissement et une caste de conseillers accrochés à leurs acquis. Alors que certains confrères, à l'instar de Gabon Media Time, évoquent un budget...

Gabon : majorité numérique à 16 ans, le nouveau filtre invisible de la liberté d’expression ?

C’est une petite révolution qui risque de faire grincer les dents dans les lycées de Libreville. Selon les articles 16 et 17 du texte relatif à l'usage des réseaux sociaux au Gabon, la "majorité numérique" est désormais fixée à 16 ans. En clair, avant...

Gabon : deepfakes et 10 ans de prison, l’IA gabonaise déjà sous haute surveillance ?

L'intelligence artificielle n'a pas encore révolutionné l'économie gabonaise, mais elle a déjà son chapitre dans le code pénal. Les articles 52 et 53 s'attaquent aux Deepfakes avec une sévérité qui laisse pantois : jusqu'à 10 ans de prison et 50 millions de fcfa d'amende...