jeudi, avril 25, 2024
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    L’exploitation du fer de Baniaka fixée pour fin 2024, les détails présentés à Hervé Patrick Opiangah

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    Le Directeur des relations gouvernementales pour le groupe Genmin, Patrice Raimbault a été reçu le 25 septembre 2023 par le ministre des Mines, Hervé Patrick Opiangah. Il est allé présenter au membre du gouvernement les différentes étapes de ce projet démarré en 2012 et les avancées enregistrées depuis lors.

    Concrètement, il était question de présenter les avancées sur le projet du minerai de fer de Baniaka dans la province du Haut-Ogooué, dont la production est prévue démarrer fin 2024 et  présenter les efforts entrepris par la société australienne Genmin et sa filiale Reminac, en termes d’investissements jusqu’à présent. 

    « Nous avons obtenu notre quitus environnemental. Nous avons finalisé notre étude d’ingénierie qui nous permet maintenant de comprendre comment on va construire cette mine. Nous avons également établi notre étude de faisabilité et en ce moment nous attendons du gouvernement qui supporte ce projet d’obtenir les permis qui vont nous permettre d’aller confirmer les investissements de nos partenaires internationaux », a déclaré Patrice Raimbault.

    Pour sa part,  le ministre des Mines, Hervé Patrick Opiangah a expliqué à la société australienne Genmin les nouvelles ambitions et exigences du gouvernement de Transition en matière d’emploi et de développement du pays. Aussi, il les a invité au respect de leurs engagements à la construction du pays, mais surtout à œuvrer à employer davantage les nationaux dans leurs différentes activités.  Le gouvernement souhaite également encadrer et travailler dans la transparence avec ses partenaires.

    Estimées à 760 millions de tonnes de réserves, le gisement de Baniaka devra produire dès son démarrage pas moins de  5 millions de tonnes de minerai de fer par an, avec la possibilité de porter ce volume à 10 millions de tonnes par an plus tard. Selon quelques indiscrétions, le potentiel global des ressources devrait dépasser le milliard de tonnes, selon les prévisions du gouvernement gabonais. 

    Ce projet devrait générer quelque 700 emplois directs supplémentaires et favoriser le développement du pays dans divers domaines, tels que les infrastructures pour ne citer que cela. « Il est évident que le Transgabonais est un facteur de développement et sera aussi sur le chemin critique du développement de notre mine. Il faut développer le Transgabonais pour développer les industries, quelles qu’elles soient au Gabon », a énoncé Patrice Raimbault.

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