Réuni en congrès ordinaire, le RPM veut d’une opposition unie en 2023

LE COFFRET

Le Rassemblement pour la patrie et modernité (RPM, opposition) tient son premier congrès ordinaire tout au long de ce weekend. L’objectif : poser les jalons de l’alternance au sortir des élections générales de 2023, dont la présidentielle. 

Placé sous le thème « Renforcer les acquis pour affronter les défis à venir »,  le congrès du RPM entend tracer la ligne à suivre jusqu’aux joutes électorales à venir, dont l’élection présidentielle de 2023. Prenant la parole face à ses militants, et devant certains leaders d’opposition venus pour la circonstance (UN, Réagir, PSD, PLC, Arena, etc.),  le premier responsable du RPM, Alexandre Barro Chambrier, a rappelé la nécessité « patriotique »  « de contribuer au rassemblement de toutes les forces de l’opposition, de la société civile et même au-delà« , pour espérer renverser le Parti démocratique gabonais (PDG) en 2023. 

Un aperçu de l’assistance, dont de nombreux chefs de partis de l’opposition.

En conséquence, a-t-il précisé, « nous ne pouvons  que nous féliciter de l’appel lancé par Madame Paulette Missambo, présidente de l’Union Nationale, le dimanche 27 novembre dernier, lors de la rentrée politique de cette formation, car cela correspond à nos propres convictions (…) Nous saluons la réaction positive à cet appel du parti REAGIR et nous invitons les autres formations politique de l’opposition à lui emboîter le pas« .

Toujours en rapport à ce « pacte de confiance« , Alexandre Barro Chambrier « pense que le président Jean Ping dispose de toute la légitimité pour jouer un rôle important dans le rassemblement de l’opposition patriotique » et lui demande de « s’impliquer davantage dans les débats actuels ».

Mais en homme politique averti, Alexandre Barro Chambrier sait que même unie, la tâche sera ardue pour l’opposition. Surtout dans le contexte actuel du système électoral. Aussi a-t-il appelé les uns et les autres à continuer « d’exiger des autorités l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées« . « C’est pourquoi, il nous faut dénoncer, avec force, le silence, voire la désinvolture affichée par le gouvernement qui s’obstine à ne pas répondre aux propositions contenues dans le Mémorandum sur une réforme du système électoral déposé depuis plusieurs mois au ministère de l’Intérieur« , a-t-il indiqué.

Soulignons que ce congrès ordinaire, le premier depuis la renaissance de RPM en 2019, sur les cendres du Rassemblement Héritage et Modernité (RHM), vise aussi le renouvellement des organes dirigeants du parti. Le congrès ordinaire se tient après la tenue des congrès provinciaux organisés simultanément dans les neuf provinces du pays, le 29 octobre dernier. 

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